4 Mai : JETTE-TOI DANS L’CANAAAAAAAAAAL


[vc_row][vc_column][vc_tta_accordion active_section= »0″ collapsible_all= »true »][vc_tta_section title= »Résumé de la journée » tab_id= »1457879831855-440eaa27-33e4″][vc_message]Kurashiki: située à peu près à mi-chemin entre Hiroshima et Osaka, compter une grosse heure de trajet en shinkansen dans les deux cas.

  • Temple Kanryuji
    • Depuis la gare c’est pas dur, on remonte la grande avenue et ça finit par apparaître sur la gauche.
    • Tout ce que j’ai visité était gratuit, possiblement des trucs payants malgré tout mais ça doit être minoritaire.
  • Quartier Bikan
    • Les canaux sont gratuits, possibilité de monter en bateau pour environ 500Y, et observer depuis votre navire la foule qui vous juge et qui a bien raison.
    • Les musées, comme à l’accoutumée, sont assez accessibles vu que la majorité est à 400Y. Deux exceptions quand même, le musée Ohara qui expose des artistes occidentaux (Picasso, Modigliani) avec un tarif à l’avenant (1300Y), et le musée de l’artisanat japonais qui est à 900Y. Celui des jouets en revanche est bien à 400, celui de Candy est à 600Y, ce qui sera pas cher du tout si vous êtes fan et largement trop si vous l’êtes pas.

[/vc_message][vc_column_text]

KML-LogoFullscreen-LogoQR-code-logoGeoJSON-LogoGeoRSS-Logo
Iwakuni - Fukuoka

chargement de la carte - veuillez patienter...

Iwakuni - Fukuoka: 33.590355, 130.401716
[/vc_column_text][/vc_tta_section][/vc_tta_accordion][vc_column_text]Aujourd’hui, grosse journée. Enfin ça c’était le programme initial, mais en fait ça faisait une tellement grosse journée que j’ai eu la flemme et que j’ai changé de plans à la dernière minute. Au revoir Matsue du coup, et bonjour Kurashiki dans la préfecture d’Okayama. Okayama justement, je la rejoins ce matin depuis Hiroshima. En arrivant sur le quai je me dis « ah tiens y a un train violet, pas banal ».

En regardant de plus près je vois que EHRMAGERD C’EST LE SHINKANSEN EVANGELION

et en observant d’encore plus près je vois que EHRMAGERDDDDDD C’EST CELUI QUE JE PRENDS OMGOMGOMGOMG. Je suis même pas spécialement un fanboy d’Evangelion à la base mais c’était tellement la fucking classe.

 

J’avais aussi fait une vidéo où on entendait quelques notes du générique au lieu du jingle habituel d’entrée en gare (= meilleur idée de tous les temps) mais je la retrouve plus, alors à la place en voici une mieux. Le jingle en question peut être entendu aux alentours de 3mn15.[/vc_column_text][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=JZfzx_CVLKM » align= »center »][vc_column_text]Arrivé à Okayama, à peine le temps de déposer les affaires et il est temps de faire route vers Kurashiki.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Flag of Kurashiki

Préfecture : Okayama

 

La ville de Kurashiki n’a pas vraiment d’histoire, vu qu’elle a été fondée en 1928. Voilà, comme ça c’est dit. Mais tourné comme ça on dirait un supporter de l’OM en mode « gneugneugneu le PSG il a pas d’histoire ajamélépremié » alors on va essayer de développer un petit peu.

Avant de devenir Kurashiki, le coin était stratégique grâce à son canal, qui en faisait un important point de distribution de marchandises et notamment de riz. Plusieurs clans se foutèrent (foutirent ? bon c’est pas grave c’est pas un vrai verbe je fais ce que je veux) sur la tronche pour en prendre le contrôle, notamment les Taira et les Minamoto qui avaient tous deux pour particularités d’être des lignées issues d’anciens membres de la famille impériale déchus de leur rang, sans doute parce qu’ils avaient été pris en flagrant délit de trucs impardonnables genre regarder TPMP. Bien fait !

C’est vraiment durant la période d’Edo (début 17e jusqu’à mi-19e) que la ville prit son essor lorsqu’elle fut sous le contrôle direct du shogun. C’est vers cette période qu’apparut le quartier historique Bikan et ses nombreux entrepôts, nécessaires à la vie commerciale de Kurashiki. D’ailleurs le nom dérive de là, je vous invite à survoler le nom de la ville quelque part dans l’article pour une passionnante leçon linguistique.

Si le quartier a un peu perdu de son influence commerciale, il a eu la chance d’être préservé des diverses guerres et d’être encore proposé dans un état proche de celui d’origine, avec ses tuiles noires et un choix architectural de ne placer aucun pylône électrique au sein du quartier. Désormais très touristique, on y trouve encore quelques marchands de produits « à l’ancienne » qui lui confèrent un statut à part et très prisé des Japonais.

[/vc_column_text][vc_column_text][/vc_column_text][vc_column_text]Le principal point d’intérêt de la ville, son vieux quartier, se situe à une courte distance de marche de la gare, j’opte (= je regarde vaguement une carte et je me dis OK C’EST PAR LA) pour un trajet qui me fait d’abord traverser le centre « moderne ». C’est la petite accalmie avant l’orage.[/vc_column_text][vc_column_text]

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Commençant à trouver que l’endroit se densifie (on rappelle que début Mai c’est férié au Japon) je commence par me rendre à l’endroit qui semble le moins peuple, un temple qui se trouvait opportunément placé là. L’endroit était plutôt joli mais le but de ce genre de temple c’est en général d’avoir de la tranquilité, et là bon niveau tranquilité on était pas vraiment dans les conditions. Le temple Kanryuji, car tel est son nom, a le mérite d’être dans un coin fortement boisé, pas forcément un luxe en ce jour où ça cognait assez sec. Après quelques minutes à flâner et observer la nature, je tombe sur la boutique du temple (= GOSHUIN TIME), puis en remontant j’entends soudain une musique étrange au loin. Je m’approche et je vois trois personnes en train de jouer ce qu’ils pensent être de la musique, mais qui personnellement m’a détruit les tympans et une partie de mon âme. C’est incroyable les horreurs qu’on peut faire avec seulement 3 instruments et sans chanter, et tout le monde était là à les laisser faire. Incompréhensible, tout simplement.

[/vc_column_text][vc_column_text]

[/vc_column_text][vc_column_text]Bref, je m’extirpe de cette expérience douloureuse et redescends cette fois vers le vieux quartier. Et après avoir traversé quelques petites rues commerçantes on aboutit en effet à un endroit qui a de fortes allures de pas pareil : ça fait plus traditionnel, plus « vieille époque », on a un peu l’impression d’être dans un film. Mais un film où y aurait environ 400 000 figurants, parce que là cette fois ça y est, je me prends l’horreur de la Golden Week en pleine face, y a du monde PARTOUT.

J’arrive rapidement au coin où se trouve la majorité des musées,y en avait un qui m’intéressait potentiellement sur les vieux jouets japonais mais avec le monde de malade qu’il y avait j’ai dû renoncer à regret. Et en passant je vois ça :

Je me dis cool, un musée sur les bonbons ! Sauf qu’en fait non, c’était un musée sur Candy, le personnage du dessin animé. Le musée (blindé lui aussi évidemment) était une sorte d’ode au mauvais goût avec du kawaii dans tous les sens, je me suis rapidement barré de là.

J’ai traversé un petit parc qui n’avait pas grand intérêt si ce n’est celui de m’offrir une pause bouffe, avec du poulet frit qui était ma foi pas vilain. En plus le vendeur était super sympa et tout content d’avoir un client étranger, apparemment ça n’est pas si fréquent.

*_*

 

Bon à un moment y avait des enchaînements de portes et ça reste un truc qui me met facilement en émoi :

Et on sent que j'ai tenté de créer un alignement... mais que non :(

Puis en faisant route vers ma dernière étape, je tombe sur cette décoration absolument pas angoissante du tout.

 

[/vc_column_text][vc_column_text]

Heureusement ensuite retour à quelque chose de plus pittoresque  : les canaux. J’ai dû revoir à ce moment ma notion de « blindé de monde » puisqu’il était apparemment possible de faire encore plus, en fait on avançait au pas de cortège à peu près. Ca n’enlève rien au charme de l’endroit, qui rappelait St Martin mais avec moins de hippies et de scooters amphibies. Ensuite je sais pas trop ce qui m’a pris, je suis passé devant un magasin qui vendait des produits à base de sésame, je me suis dit que ça avait l’air bien et qu’il m’en fallait. Le temps de faire la queue je suis ressorti de là 40mn plus tard, après avoir encore changé mes standards de « blindé de monde ». J’ai parcouru ce qui me restait de chemin jusqu’à la gare avec ma glace au sésame doré (c’était pas mal) et un gâteau au sésame noir grillé (c’était une tuerie), et retour sur Hiroshima.

[/vc_column_text][vc_column_text]Hiroshima donc, car ce soir un rêve qui se réalise : je vais voir un match de LIGUE DES CHAMPIONS !

DIE MEISTER  kratos77.gif

DIE BESTEN 

LES GRANDES EQUIPES 

THE CHAMPIONS 

 

d’Asie. Les champions d’Asie. Bon du coup ouais le prestige en prend un coup, et visiblement le reste du stade d’Hiroshima s’est un peu dit la même chose. C’était moooooooooooort y avait zéro ambiance, je crois que même quand j’allais voir des matchs tout pétés d’Europa League à Rennes un Jeudi soir par -4 degrés y avait davantage de bruit que ça. Bon au moins le match était agréable, et Hiroshima a brillamment battu Séoul 2-0 (je crois, c’était y a longtemps).

 

Quand je disais que ça déplaçait pas les foules je mentais pas hein. Et pourtant c'était un jour férié.

Puis voilà. Match un peu pété, ensuite j’ai beaucoup couru pour avoir le dernier train (une constante sur ce voyage) et j’ai bien dormi. A demain !

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_tta_accordion active_section= »0″ collapsible_all= »true »][vc_tta_section title= »Le coin bouffe » tab_id= »1459699347250-b2e3cc15-1eda »][vc_column_text]

Bon bah à la base je devais parler de la nourriture de la préfecture de Shimane… sauf que j’y suis pas allé. Alors à la place je vais faire un très rapide point sur le sésame noir, qui a été au centre des rares trucs ingurgités au cours de cette promenade.

Le sésame noir finalement, qui est-il ? D’où vient-il ? Quel est son projet ? Tant de questions et si peu de réponses, pourtant les Français ont le droit de savoir (les autres francophones aussi hein, je pense pas en compter parmi mes lecteurs mais au cas où, salutations).

Le sésame noir donc, ou kurogoma (黒胡麻), ça pousse sur des plants qui ressemblent à ça (d’après Wikipedia, je leur fais confiance) :

Pas trop chiant niveau climat pour son exploitation vu qu’il tolère plutôt bien la sécheresse, le sésame est surtout cultivé en Chine et en Inde, ainsi qu’en Afrique subsaharienne. Le Japon en est un grand consommateur aussi mais est très loin des plus gros producteurs, en clair ils squattent un peu quoi. Une fois arrivées à maturité, les graines de sésame subissent un odieux concours à la gueule du client qui ferait frémir d’envie plus d’un CRS : les plus photogéniques finiront présentées telles quelles, par exemple sur vos burgers (c’était bien la peine tiens, finir en tête du concours miss sésame pour terminer sa carrière sur un burger) (j’en profite pour rappeler qu’avec la méthode d’Andy et Nicky, c’est fini les burgers), les autres termineront en huile. Et c’est très bon l’huile de sésame hein, aucun jugement. Mais rappelez-vous juste que quand vous en utilisez, c’est un peu les Booder des graines de sésame que vous consommez.

Le sésame noir, lui, a déjà pour principale caractéristique d’être bah, noir, et d’avoir un goût autrement plus prononcé que le sésame blanc. On lui attribue aussi toutes sortes de vertus que le sésame ordinaire, cherchez « black sesame » sur google et voyez le nombre de tentatives d’escroquerie qui sont associées à cette noble graine. Globalement du sésame noir, c’est juste du sésame blanc auquel on a retiré une épaisseur de cosse. Mais cette dernière donne au sésame noir un goût plus fort, plus durable, qui lui confèrent une meilleure réputation auprès des professionnels du sésame..

Et on en trouve donc notamment sous forme de mochi (ou daifuku, j’ai jamais trop su), ça se présente comme suit et ça se mange idéalement grillé :

Résultat de recherche d'images pour "black sesame daifuku"

Et ça BUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUTE. Autre possibilité, également testée à Kurashiki, la glace :

Résultat de recherche d'images pour "black sesame ice cream"

La couleur est au top, le goût est au top, tout est au top.

On n »en trouve heureusement pas qu’à Kurashiki, mais le sésame ayant ce petit côté « saveur ancienne » il faudra souvent s’orienter vers des quartiers « historiques » pour espérer en trouver. A proximité de Tokyo on pourra citer la ville de Kawagoe, ou même le quartier d’Ueno pour rester dans la capitale.

[/vc_column_text][/vc_tta_section][vc_tta_section title= »Les cartes Gotochi » tab_id= »1459699347675-0ef82c98-b7ab »][vc_column_text]

 

shimane

Les gotochi par contre, j’ai décidé que je les ferais quand même sur Shimane, vu qu’Okayama ça va arriver plus tard. C’est hors contexte mais tant pis.

2009 : des palourdes (shijimi, しじみ). Même en dessin j’ai un rictus de dégoût en les voyant.

2010 : ça par contre c’est beau et élégant. C’est de l’ancienne monnaie japonaise, remontant à l’époque féodale. Cette pièce en argent, qui à l’époque valait 1000¥ (soit 8€ au change actuel mais je pense qu’à l’époque c’était beauuuuuuuuuucoup plus que ça), est en argent et justement l’une des plus grosses mines d’argent du Japon est ici, elle s’appelle la mine Iwami Ginzan et est située à Oda. On la trouve aujourd’hui en boutiques de souvenirs, mais rarement à sa taille d’origine qui était grosso modo celle d’une main. Ouais, fallait des gros porte-monnaie à l’époque.

2011 : la carte est relativement éloquente, il s’agit de combats de boeufs (牛突き). Ce n’est pas réellement une pratique répandue, mais une fois par an, lors d’un festival dans les îles Oki. Ca repose sur le même concept que le sumo : les deux bestiaux sont tête contre tête et se poussent jusqu’à ce qu’il y en ait un qui sorte des limites. Les habitants font attention à ce qu’aucun animal se blesse : il n’y a pas de choc entre les têtes, les boeufs commencent leur duel tête contre tête et ne font que pousser. Bon je pense pas qu’ils y prennent un grand plaisir pour autant, mais au moins leur santé n’est a priori pas menacée.

2012 : ah, un festival avec des dragons anxiogènes, ça faisait longtemps. Ceux-là sont le symbole de la danse Iwami Kagura (石見神楽), qui à l’image de la kagura de Takachiho est en fait un ensemble de plein de danses. Celle de la carte est la danse Yamata no Orochi, dragon à huit têtes et huit queues et au souffle venimeux, qui réclamait tous les ans une jeune fille en sacrifice. Évidemment les gens essayèrent de s’en débarrasser, y en a qu’ont essayé ils ont eu des problèmes. La légende dit qu’il fut finalement vaincu par le héros Susanoo après que ce dernier ait offert à chacune de ses têtes un bac de sake. Complètement torché, le serpent fut abattu et Susanoo trouva dans l’une de ses queues l’épée légendaire Kusanagi, qui est de nos jours l’un des trois symboles impériaux.

2013 : cet objet à la forme étrange est une dōtaku (銅鐸) un vestige de l’époque Yayoi, qui s’étendit du 4e siècle après JC au 3e siècle avant JC. Il s’agit d’une cloche en bronze dont l’utilité est incertaine, certains disent qu’elles étaient là pour alerter en cas d’invasion ennemie, et d’autres plus pacifistes pensent qu’elles servaient juste à faire joli. Chacun choisira la version qui lui sied le mieux.

2014 : une autre danse, nommée danse sagimai (鷺舞) ou danse des hérons.  J’ai pas eu la chance de voir ça de mes propres yeux car elle n’a lieu qu’à Tsuwano (津和野), une petite ville planquée dans les montagnes. La danse représente en fait une parade nuptiale, mais au lieux que ce soit deux vrais hérons bah c’est des gens, déguisés en hérons. Je vous laisse juger, moi je rigole à chaque fois que je tombe dessus.

2015 : sur celle-là je passe vite, c’est le château de Matsue (Matsue-jo, 松江城), c’est sans doute super joli mais je tenais beaucoup à y aller et fut un déchirement de renoncer donc je préfère rester discret sur le sujet.

[/vc_column_text][/vc_tta_section][/vc_tta_accordion][vc_column_text]

Et on termine cet article un peu court (et sans article bonus parce que ça prend du temps) par une histoire de Pieru-san, évidemment.

Afficher l'image d'origine

L’histoire du jour s’appelle Le Miroir. Rien à voir avec l’excellent sketch de Didier Bénureau, même si je vous le recommande quand même.

Hideno et Kimiko ont une relation particulière : elles sont mère et fille, bon ça ok ça arrive à des tas de gens de sexe féminin, MAIS elles sont la même tête. Et pas genre comme quand la famille regarde un bébé de 2 jours et dit « ah il a la tête de sa maman ! surtout le sourcil gauche au niveau du point de concavité » alors que NON PUTAIN IL RESSEMBLE JUSTE A N’IMPORTE QUEL AUTRE BEBE DE DEUX JOURS VOUS ALLEZ VOUS CALMER LA BITE MAINTENANT

Bref, elles sont le sosie l’une de l’autre, sauf qu’elles ont 20 ans d’écart. Et Kimiko, comme beaucoup de jeunes filles n’ayant pas encore atteint l’âge ingrat de l’adolescence, aimait sa mère plus que tout et faisait tout son possible pour lui ressembler : habits, manières, même ses affinités avec telle ou telle personne étaient calquées sur sa mère. Sauf qu’à un moment PAF, la tuile : maman Hideno tombe malade, mais genre vraiment malade. Devinant toute la détresse de sa fille, elle lui demanda de venir auprès d’elle et lui déclama cette phrase mystérieuse :

Il existe un autre Skywalker

Non merde, pas celle-là. Elle lui dit un truc genre « ma fille, même si je m’en vais là d’où on ne revient pas, tu ne seras jamais seule. » Elle tendit à sa fille une boîte laquée, que son mari lui avait offerte, et dit à sa fille qu’elle ne devrait l’ouvrir que lorsqu’elle aurait quitté ce monde, et encore seulement pour une occasion importante et rare genre une grande peine, un mariage, ou un titre pour Arsenal. Elle ajouta « en ouvrant cette boite, tu verras mon visage et tu sauras que je suis toujours avec toi ».

(à ce stade j’espère que vous voyez venir la chute, même moi je l’ai vue et pourtant je suis pas bon)

(un indice, chez vous : LE TITRE DU CONTE)

Peu après, Hideno mourut malheureusement. Bouleversée, Kimiko ouvrit la boîte et vit sa mère qui pleurait avec elle. Réconfortée, elle prit ainsi l’habitude d’ouvrir la boîte dans des moments importants, et voyait sa mère partager ses émotions (COMME PAR HASARD). Un jour Hideno se maria, et c’est en ouvrant à nouveau la boîte que deux fils se reconnectèrent et qu’elle comprit ce qui se tramait : tout ce temps elle avait regardé UN MIROIR. Mais telle Lorie, Kimiko décida de garder la positive attitude et se débarrassa du miroir, estimant que l’âme de sa mère serait toujours avec elle.

Fin du Conseil Local FCPE dans Vie du conseil local fin-300x174

Franchement cette histoire n’avait AUCUN sens, j’ai déjà vu des films de Nicolas Cage qui étaient moins étranges que ça.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *