7 Novembre: Kalash est chargée


  • Arashiyama
    • On reste dans Kyoto, mais c’est du Kyoto loin. Heureusement le trajet est couvert par le JR Pass, et prend environ 20mn depuis la gare. Sinon c’est pas excessivement cher, 250¥ en aller simple.
  • Koke-dera
    • Faisable à pied depuis Arashiyama, 45mn de ballade qui plus est fort plaisante. Sinon y a l’option métro avec la ligne Hankyu, le trajet entre les stations Arashiyama et Matsuo-Taisha prend 2mn et coûte environ 150¥. Il faudra quand même ensuite marcher 20mn jusqu’au temple.
      Le bus (ligne 73) n’est pas forcément une bonne idée : il n’y en a qu’un ou deux par heure, c’est pas couvert par le pass quotidien, et y a souvent des embouteillages.

La bambouseraie est en accès libre, quant au Koke-dera, l’entrée est chère (3000¥) mais vaut largement le coup. Par contre il faut faire une demande écrite plusieurs semaines avant de venir, en japonais exclusivement. Demandez à votre hôtel ou, mieux, à une connaissance au Japon si elle peut s’en occuper à votre place, ou alors armez-vous de beaucoup de courage. Des lettres type de demande sont toutefois disponibles sur internet.

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Arashiyama

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Arashiyama: 35.009449, 135.666773

Dernier vrai jour de ballade sur Kyōto, les suivants seront en effet tous dédiés en partie ou totalement à une autre ville.

On part complètement à l’ouest de la ville, ce qui fait un petit trajet vu qu’on réside à l’est. La première destination du jour est la bambouseraie d’Arashiyama, endroit dont les images reviennent assez souvent dans les divers guides et documentaires sur le Japon. Je vous mets le trajet au départ de la gare de Kyōto histoire que ça parle à un maximum de monde, et puis en principe vous savez comment vous y rendre quel que soit l’endroit où vous créchez.

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L’endroit est très touristique, et ce sont une fois de plus nos amis les chinois, toujours aussi mal élevés, que l’on retrouve en quantité absolument écrasante, à tel point qu’on aurait pu croire que c’était eux les locaux dans le quartier.

Après une petite traversée du parc attenant, on finit par arrive à la bambouseraie, l’un des coins les plus connus de Kyoto (en même temps y en a tellement).

Quelques petites vues agréables sur la route de l’étape suivante aussi. Comme on avait du temps et qu’on est des vrais bonhommes on a fait tout le chemin à pied.

Place ensuite à un temple que peu de touristes étrangers visitent, car il nécessite de faire une demande écrite plusieurs semaines à l’avance afin de recevoir une invitation officielle. J’ai eu la chance d’avoir une propriétaire sympa qui a fait toutes les démarches à ma place, et nous voici donc conviés à une visite du Saiho-ji, également connu sous le nom de jardin des mousses (koke-dera). Début à 13h tapantes, et ils rigolent pas avec la ponctualité ici: si on arrive trop tard, les portes sont fermées et il faut refaire les démarches depuis le début.

La visite commence par une inattendue séance de calligraphie. Il faut recopier des sutra sur une feuille à l’aide d’un pinceau fourni.

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Entendons-nous bien, je n’avais aucune idée de ce que j’écrivais. Mais j’étais quand même content d’avoir quelques bases d’écriture, du coup j’ai réussi à rendre un truc pas trop dégueulasse. J’ai quand même un peu pleuré en voyant que ma voisine avait une bonne vingtaine de kanji d’avance sur moi après 10mn.
Fier de mon oeuvre, je me voyais déjà ramener ce trophée à la maison mais non: il faut ensuite aller déposer sa feuille devant un sanctuaire et prier. Du coup j’imagine l’embarras du mec qui se serait amusé à écrire « kalash est chargée » au beau milieu de la feuille, enfin je dis ça comme ça.

L’atelier d’écriture étant fini, place à la visite du jardin. Pas grand chose à dire si ce n’est que c’était sublime, les photos parlent d’elles-mêmes. Faire un tri était compliqué donc j’ai décidé de pas faire de tri, voici donc la série de la photo la plus longue de l’univers (mais elle est a présent sous forme de diaporama alors ça va, ça reste digeste).

Oui c’était une grosse série de photos. Il était pas encore très tard (14h environ) mais on avait du coup bouclé notre programme du jour donc on a entrepris de retourner d’où on venait.

C’est aussi là qu’on a réalisé qu’on avait un poil faim avec toute cette marche. Malheureusement, à 14h passées trouver un restaurant ouvert n’est pas forcément simple, il a donc fallu attendre d’être revenus à Arashiyama (à pied, parce qu’on est des oufs) pour enfin manger un truc.

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Le curry derrière est à moi aussi, j’avais un peu faim.

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La ligue japonaise de Luboboule est déjà en place.

La ligue japonaise de Luboboule est déjà en place.

Après une visite avortée sur la montagne des singes, d’un intérêt très limité même pour le faible prix demandé, on clôt la journée assez prématurément car Julian a rendez-vous chez le tatoueur pour effrayer encore un peu plus la population locale.

Moi évidemment je suis allé au Yodobashi.

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