30 Octobre : Face à la mer 2


  • Odaiba
    • Ca a beau faire partie de Tōkyō l’accès n’est pas forcément simple vu que l’île n’est desservie que par une seule ligne de métro. Direction Shimbashi donc pour prendre la ligne Yurikamome, non couverte par le JR Pass. Compter environ 700¥ pour l’aller-retour.

Niveau activités, l’entrée du SEGA Joypolis coûte 3900¥ avec accès illimité à toutes les attractions, sinon il est possible de ne payer que 800¥ mais il faudra ensuite payer pour chaque attraction, ce qui n’est rentable que si vous en faites 3 ou 4, si mes souvenirs sont bons. A noter que passé 17h le pass tombe à 2900¥, puis 2000¥ à partir de 20h.

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Odaiba

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Odaiba: 35.629884, 139.778850

WARING : pour cause de manque de temps cette note est brève. Genre brève brève. Je vous invite à lire le récit de ma visite à Odaiba en 2016, quand il sera publié fin Mai, pour avoir des infos un peu plus complètes sur ce coin qui est l’un de mes préférés à Tōkyō. Je précise parce que c’est pas nécessairement flagrant sur l’article qui va suivre.

Avant dernier jour à Tokyo, déjà. On change radicalement de cadre, direction l’île artificielle d’Odaiba dans la baie de Tokyo.

Étant plus matinal que mes collègues, je m’offre un crochet vers une pâtisserie spécialisée dans les daifuku. J’espérais y trouver celui a la fraise, l’incontournable de l’établissement (une pâtisserie du nom de Mame, cf adresse en fin d’article), pas de bol il n’est produit qu’entre la fin Novembre et le début d’année. Histoire de pas être venu pour rien je repars avec deux trucs un peu au pif, dont un à la châtaigne qui était juste fou, si j’avais su j’en aurais acheté une vingtaine.

Direction Odaiba, c’est l’occasion de prendre une très chouette ligne de métro aérien (la Yurikamome). Elle est assez nettement plus chère que les autres lignes de Tōkyō mais la vue offerte justifie largement cet écart.

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Flag of Minato

Dépend de l’arrondissement de Minato

Préfecture : Tōkyō

tokyo

minato

 

odaiba

 

Historiquement il y a peu à dire sur Odaiba : si l’endroit vous semble un peu artificiel quand vous vous y rendez, eh bien bravo vous avez l’oeil car c’est exactement ce qu’il est ! Construite en 1850 environ, la baie d’Odaiba avait à l’origine uniquement une vocation militaire : elle visait à protéger le shogun des attaques navales, et était constituée de six forteresses comportant chacune un canon, ce qui en japonais se dit « Daiba », d’où le nom. Seules deux de ces forteresses subsistent à ce jour : la n°3 qui a été transformée en parc, et la n°6 qui a été laissée à l’abandon, son accès étant d’ailleurs interdit au public.

Dans les années 1990, le gouverneur de Tōkyō décida de donner une toute autre orientation à Odaiba : celle d’un lieu futuriste, dédié aux loisirs. C’est ce type d’endroit que vous trouverez en vous y rendant, et sur cet aspect aucun problème la baie livre la marchandise : plage, super-sento, magasins, parc d’attractions, salle d’arcade, statue géante de robot (issu de la série Gundam), ce ne sont vraiment pas les occasions de s’amuser qui manquent. De nuit, Odaiba est également un bon choix et permet d’observer de près le magnifique Rainbow Bridge qui la relie au reste de la ville.

Odaiba est également le siège de nombreuses grandes compagnies comme par exemple la Fuji (l’une des plus grosses chaînes de TV), et accueillera plusieurs épreuves des JO 2020 comme par exemple le beach volley.

Profitant de mon avance, je pars me poser sur une plage de la baie. Artificielle la plage, donc rien de bien fou mais la vue sur Tokyo est loin d’être vilaine, y a franchement pire comme façon de passer le temps. Et puis la dernière fois que je suis allé sur une plage artificielle c’était à Cergy donc la barre était placée relativement bas.

Puis les gars arrivent, on démarre sur un petit verre avec vue sur la baie, y a pire.

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Direction la SEGA Joypolis, sorte de centre commercial avec des boutiques de souvenirs, des jeux, des restos, et un mini parc d’attractions.

Une lucky box à 300yen. Si on a de la chance on peut avoir un joli lot, bon moi j'ai eu une figurine de merde.

On a ensuite tenté un resto barbecue qui ne vendait pas de bouffe, il fallait ramener la sienne et louer un barbecue sur place. On est pas sûrs d’avoir bien pigé le concept ni son intérêt, au final on s’est rabattus sur un restaurant de barbecue coréen qui était franchement cool.

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L’après midi le groupe s’est scindé : deux qui voulaient marcher un peu et retraverser le grand rainbow bridge pour revenir dans Tokyo, et deux grands enfants qui ont préféré profiter de la proximité du mini parc d’attraction pour tester un peu. Je vous laisse deviner dans quel duo j’étais.

Peu de photos, elles étaient interdites dans la plupart des attractions. A retenir, des bornes Initial D (jeu de course) où l’on montait directement dans une voiture, une course futuriste façon Wipeout où la cabine faisait de vraies vrilles, et une sorte de half pipe en duo où on fait des rotations en se penchant en synchro vers l’avant ou l’arrière. C’est très mal expliqué mais en tous cas c’est de loin l’attraction où on s’est le plus marrés malgré des perfs honteuses.

On ne choisissait pas sa voiture. J'ai eu la Toyota alors que Julian a eu l'autre, j'avais un peu le venin.

Pacman n'a pas le droit de manger de bacon, c'est comme ça.

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Le temps de sortir il était déjà 20h passées. On aurait bien tenté les bains publics à proximité mais l’échec était quasiment garanti avec la présence d’un tatoué dans le tandem. En effet, pendant longtemps au Japon les seules personnes à porter des tatouages étaient les yakuza. Comme les propriétaires de bains n’osaient pas mettre de pancarte « interdit aux yakuza » de peur de représailles, ils ont à la place interdit l’accès aux personnes portant des tatouages #astuce. Les moeurs ont beau évoluer progressivement (le tatouage cosmétique se répand chez les jeunes japonais), la règle reste globalement appliquée dans beaucoup d’endroits, même pour des occidentaux qui de toute évidence ne sont pas des yakuza.

Du coup, quelques dernières photos (très sales, mon téléphone étant vraiment mauvais de nuit), et retour sur Shibuya. Demain, dernier jour à Tōkyō !

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