27-28 Octobre : Life in plastic, it’s fantastic


  • Tsukiji
    • Un peu excentré mais on reste dans Tōkyō, c’est du métro.
  • Ginza & Palais impérial
    • Accessible à pied depuis Tsukiji, en métro sinon
  • Akihabara
    • Pareil, à pied depuis Ginza (mais là c’est un peu long), ou en métro

Coût total du trajet pour la journée : quelques centaines de yen, tout dépend de votre disposition à marcher.

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Tsukiji, Ginza, Akiba

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Tsukiji, Ginza, Akiba: 35.665493, 139.770848

Reprise des hostilités après un jour de break, qu’en plus c’était même pas de ma faute c’est le wifi du Starbucks qui voulait plus fonctionner. Déjà que ça me fait mal de squatter chez vous comme un vulgaire hipster à cache-col (coucou Benny), si en plus vous commencez à me faire des coups pareils ça va pas aller.

Hier donc, on est allés au marché du poisson de Tsukiji. L’idée de départ était de faire la découpe en live vers 5h du mat. Mais vu que les gars sûrs ont le sommeil lourd et que c’est déjà compliqué de les faire décaniller du pieu avant 10h, on l’a jouée raisonnable.

Flag of Chūō

Dépend de l’arrondissement de Chuō

Préfecture : Tōkyō

tokyo

chuo

 

tsukiji

Tsukiji, c’est le quartier où est situé le principal port de Tōkyō. Et qui dit port dit forcément poisson, et ça du poisson j’aime autant vous dire que vous allez en avoir si vous allez ici.

Jusqu’au 17e siècle, tout le monde s’en foutait un petit peu de Tsukiji. Mais en 1657, alors qu’un immense incendie ravagea le temple Hongan-ji d’Asakusa, ce dernier fut relocalisé à Tsukiji, vous pouvez d’ailleurs le voir en photo juste après cet encadré. Peu à peu le quartier se développa, accueillit d’autres temples, et fut désigné comme une zone résidentielle pour les étrangers ayant débarqué au Japon depuis l’ouverture des frontières. Une sorte de ghetto quoi. En 1923, le grand tremblement de terre (mine de rien il revient quasiment à chaque article lui) mit à mal pas mal de quartiers de Tōkyō, dont Tsukiji d’ailleurs, mais aussi le marché aux poissons de Nihonbashi qui fut complètement détruit.
Et évidemment vous voyez où je veux en venir : c’est à Tsukiji que le marché fut reconstruit, devenant la principale attraction du quartier.

C’est évidemment un endroit de choix si vous voulez manger des vrais bons sushi pour un tarif franchement honnête, surtout comparé au braquage à main armée que sont les restaurants « japonais » en France. Les plus motivés pourront même se pointer au marché un peu avant 5h pour assister à la vente aux enchères du thon rouge, mais vu qu’à cette heure-là le seul moyen de s’y rendre est de payer un taxi il faut vraiment être très, très motivé, ou dormir sur place.

Par contre si vous voulez le visiter faites vite : en Novembre 2016, le marché sera délocalisé à Toyosu, environ un kilomètre plus loin dans la baie, et cessera d’ouvrir ses portes au public pour des raisons essentiellement sanitaires. Evidemment il y a des chances que les restaurants, eux, suivent le mouvement et le futur marché restera au moins une destination pour bien manger à un prix raisonnable.

Pour les anglophones, un plan un peu plus détaillé du marché : http://www.japan-guide.com/e/e3021.html

Petite déception générale concernant ce marché. On attendait un vrai gros truc, au final c’est assez petit et surtout blindé de monde dans des rues minuscules. A un endroit y avait des poissons à moitié crevés dans 3cm d’eau, assez spécial. Mais on sauve la visite en allant enfin dans un restaurant de sushi avec tapis roulants, et sans connards qui prennent des photos cette fois.

Non mais moi c’est pareil C’EST POUR LE BLOG OK

Le choix était conséquent, les tarifs raisonnables (on se repère à la couleur de l’assiette, la paire de sushi allant de 1.50€ à 5€. Oui, même les plus chers sont globalement au prix de la pauvre paire de sushi saumon chez nous.

On repart de là bien repus, personnellement je l’ai jouée safe en tablant sur des trucs qui semblaient comestibles. Un camarade dont je tairai le nom a testé du calamar ou une merde du genre, verdict « putain c’est infâme ». J’ai quand même regretté d’avoir testé les oeufs de hareng, sorte de plaque jaune à la texture dont la seule évocation suffit à me redonner un rictus de dégoût.

Direction le pâté impérial (celle-ci non plus n’est pas de moi) via Ginza, quartier chic de la ville. Rien de bien particulier à signaler hormis des beaux bâtiments. On restera quand même une bonne demi heure devant l’Apple Store pour que les deux macsex satisfassent leurs envies, y en a même un qui s’est pris l’iPad Air 2 fraichement sorti mais bon, je vais pas balancer le nom ça se fait pas.

Puis voici le palais impérial donc, on a pu profiter que de l’extérieur malheureusement.

Pour finir la journée, retour à Akihabara pour y terminer le shopping démarré la semaine dernière. Notamment au Mandarake, que j’attendais avec impatience et qui, en plus d’être bien chiant à trouver était blindé de gens flippants et où j’ai rien trouvé d’intéressant. Et c’était blindé de français, bonjour le dépaysement.


Wow, very mask, much disguise.
(je l’ai pas acheté)
(et je regrette)

Soirée sage ensuite. Ramen dans un petit resto tranquille (une rareté, dans ce quartier. Et je dis pas ça parce que des connasses d’adolescentes hurlent dans le Starbucks depuis 20mn), et tout le monde au dodo.

  • Harajuku
    • C’est dans Tōkyō donc comme d’hab, pas cher. Accessible en marchant depuis Shibuya.
  • Asakusa
    • Tōkyō, mais depuis Harajuku ça va être métro obligé à moins d’être vraiment très très motivé.
  • Ikebukuro
    • Tōkyō toujours mais excentré, donc métro !

Coût total du trajet pour la journée : comme d’hab, difficile à estimer, tout dépend d’où on part… à noter qu’Harajuku et Ikebukuro sont sur la ligne Yamanote donc il est possible d’aller de l’une à l’autre gratuitement avec le JR Pass.

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Harajuku - Asakusa

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Harajuku - Asakusa: 35.670399, 139.702715

Le lendemain matin, émergence un peu plus tardive… mais bien plus matinale que les 3 adolescents que je me trimballe néanmoins. Je leur laisse donc des indications sur un point de rdv et pars à l’aventure tout seul, notamment pour continuer/poursuivre le shopping familial.

J’étais là, j’étais tranquille, je me dirigeais vers le métro, et soudain OMFG CATS

Des chats. Dans une poussette. C’est pas un peu fucking awesome quand même ?

J’enchaîne sur une recherche des ichigo daifuku, une pâtisserie locale avec une fraise à l’intérieur dont je rêve presque la nuit. Mauvaise pioche, c’était le jour de fermeture, je le sais y avait un des 3 kanji que je connais et qui veut dire « Mardi », alors hein.

Alors du coup j’ai enchaîné sur Omotesando, sorte de Champs-Elysées locales mais avec moins de pétasses parisiennes.

Des marques locales, dans l'ensemble.


Heureusement que j’étais seul, ça a évité de perdre deux heures. Me suis même pas arrêté, prends ça société consumériste !


OH BORDEL UN BEN ET JERRYS AVEC DES PARFUMS QUE JE CONNAIS PAS IL ME LES FAUT TOUS

Un parfum local. C'était bizarre, tendance "pas bon du tout"

Le trio infernal gars sûrs / BGBM ayant fini par émerger, on se retrouve à Asakusa pour un revival de mon premier jour à Tokyo, mais de jour cette fois.

Drapeau de Taitō-ku

Dépend de l’arrondissement de Taitō

Préfecture : Tōkyō

tokyo

taito

asakusa

Asakusa est souvent présenté comme un quartier historique de Tōkyō, et à juste titre puisque son temple principal, le Senso-ji, est quand même là depuis l’an 628.

Mais si pour nous touristes Asakusa a une image de quartier traditionnel, très orienté vers la religion, dans l’histoire du Japon c’est un endroit plutôt associé au divertissement, même si aujourd’hui il est dépassé par Shinjuku dans cette catégorie. Asakusa n’en reste pas moins un coin qui propose de nombreux festivals (matsuri) chaque année, bien aidé par les très nombreux temples puisque chacun ou presque propose son festival. Jusqu’à la seconde guerre mondiale Asakusa était LE quartier où s’amuser à Tōkyō, le premier cinéma de tout le Japon y fut par exemple construit. Les bombardements de la guerre détruisirent une bonne partie d’Asakusa, et lors de la reconstruction qui s’ensuivit d’autres quartiers lui furent donc préférés pour accueillir les lieux de divertissement, y compris les plus adultes. Les établissements un peu olé-olé plièrent ainsi les gaules également, pour aller s’installer à Kabukichō (voir article précédent sur Shinjuku).

On continue sur Kappabashi-dori, la rue où les restaurateurs s’approvisionnent en vaisselle mais aussi en plats en plastique pour décorer leurs devantures.

Le saviez vous ? Le nom de la rue veut dire « rue du pont Cape », mais « kappa » est aussi le nom d’une créature mythologique mi-homme mi-tortue mi-canard, oui ça fait trois moitiés et alors, tu vas faire quoi ? Appeler la police scientifique ? Bon.

Du très bel ouvrage sauf que ça coûtait un putain de bras. Je repars avec un magnet gyoza histoire de dire que j’y étais. Ensuite direction Ueno, rien à y faire de spécial mais c’est le plus pratique pour la suite.

j12_trajet

La journée se termine à Ikebukuro, quartier annoncé comme abritant un magasin kitkat et une forte population japonaise à tendance féminine et jeune. Aucune de ces assertions ne s’est avérée. Bon là par contre le trajet était un poil long pour le faire à pied donc hop, c’est l’heure du point trajet.

Et puis c’est l’heure de rentrer, tout le monde est claqué et grosse ballade demain.

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