6 et 7 Janvier : Tokyo (des achats, des achats, et encore des achats)


Je les regroupe car ce furent essentiellement deux journées shopping : passionnantes pour moi, moins pour mon compte en banque et globalement rien de palpitant à raconter. 

Allez, histoire de mettre quelques photos le matin j’ai pris un petit dej léger chez Max Brenner avec un chocolaté (OUUUIIII) surmonté d’une boule de glace, et une part de pizza au chocolat. De quoi démarrer la journée shooté au sucre.

On enchaîne sur le Hall of Fame du baseball japonais, malheureusement assez peu gaijin-friendly donc je me suis essentiellement contenté de regarder les objets. Maillots d’hier et d’aujourd’hui, trophées, sculptures, c’était globalement très complet.

C’EST BIEN MON GAMIN

Passage ensuite chez Toudoukan, boutique dédiée au catch japonais mais qui tient presque lieu de musée tellement son contenu est riche. Et cher aussi, mon dieu que c’était cher (mini 500€ les masques ci-dessous).

La réplique de ceinture de champion de la NJPW est pas franchement donnée non plus (1800€)

Ensuite j’ai trouvé le vrai café Leblanc de Persona 5 ! À part qu’il était fermé.

Après une aprem entière à Nakano Broadway où moult achats déraisonnables furent accomplis, repas du soir chez Kamigoto dont le sashimi de thon est réputé… à juste titre, oulala la tuerie.

Le lendemain on repart sur des bases de craquage avec un magasin de jouets pour choper un ou deux trucs pour la nièce et EHRMAGERD Y A UN RAYON AGGRETSUKO KAIMASU KAIMASU KAIMASU

Mon forfait accompli, je me rends ensuite à Reissue Café, où je voulais aller depuis un moment. Leur spécialité c’est du latte art en 2D ou 3D, évidemment j’ai opté pour un Rilakkuma.

Après un bref passage devant la boutique dédiée à l’appli Line (le whatsapp japonais) et sa gigantesque peluche, direction Akihabara, non pas pour du shopping car j’ai mal géré et n’ai plus le temps (revanche dans quelques jours) mais pour aller manger chez Karashibi Misoramen, dont les ramen sont réputés pour être parmi les plus pimentés de la ville. Rien à dire c’est mérité, j’ai sué à grosses gouttes et pleuré un petit peu. 

Du coup derrière je suis allé boire une bière chez YonaYona, un des principaux « petits » brasseurs du Japon. C’était pas mal mais ça m’a semblé assez nettement inférieur à ce qu’on peut trouver en France.

Dernière étape de cette journée, Odaiba et son musée des arts numériques, ou digitaux comme on dit quand on est une grosse chiure qui préfère utiliser des anglicismes au lieu des mots français alors qu’il y en a #startupnation

C’était magnifique mais labyrinthique, résultat j’ai pas pu tout faire et j’avais un peu le venin en sortant. Visuellement en tous cas ça ressemblait à rien que je connaisse on se serait cru dans un partenariat Futuroscope x Jean-Michel Jarre.

Et ceci clôt (déjà) la partie Tokyo du voyage et l’article le moins intéressant à écrire. Demain, Nagoya ! Je suis pas forcément mécontent de quitter l’ambiance étouffante de Tokyo, la ville est cool mais y a juste trop de monde, partout, tout le temps.

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