4 Janvier – Tokyo


Après une nuit fort fraîche vu que j’avais pas trouvé le boitier de commande de la clim, première vraie journée dans Tokyo et on poursuit sur la lancée otaku d’hier.

D’abord, vu que j’ai élu domicile tout près d’où j’étais en 2014, j’en profite pour refaire un petit tour des environs et aller revoir les statues Captain Tsubasa, dont l’auteur est originaire du coin. J’en ai même trouvé une que j’avais jamais vue, ainsi qu’une seconde où l’on peut mimer le twin shoot avec Tsubasa pour peu qu’on ait 1) pas trop honte 2) quelqu’un pour prendre la photo, ce qui n’était pas mon cas #foreveralone

 


Puis départ vers Tokyo où je dois visiter un joli petit quart- OH UN CENTRE COMMERCIAL !

2h plus tard et avec quelques dizaines d’euros en moins, je fais cette fois réellement route vers Shibuya et plus spécifiquement le quartier de Sangenjaya. Le nom rappellera peut-être quelque chose à ceux ayant joué à Persona 5 et pour cause, c’est de là que Yongenjaya s’inspire moyennement un petit changement de nom discret (petit rappel linguistique, san=3 et yon=4).
Et donc voilà à quoi la ruelle où se situe le café Leblanc ressemble en vrai :

Café qui d’ailleurs n’en est pas un en vrai, c’est un bar. La vraie inspiration du café Leblanc est dans un autre quartier, j’y reviendrai. À défaut j’ai pu aller tenter ma chance dans le batting center qui a lui aussi servi d’inspiration pour le jeu. Verdict : malgré une assiduité à l’entraînement discutable, je m’en sors pas si mal. Par contre mes cervicales, pas totalement guéries, m’ont rapidement fait comprendre qu’elles étaient pas contentes donc j’ai arrêté.

Il était de toutes façons temps de faire route vers le Tokyo Dome pour l’apothéose du jour, si ce n’est du voyage :
WRESTLE

FUCKING

KINGDOM

Oui c’est du catch, y a quoi là. C’est super important comme truc, j’ai calé mes dates pour pouvoir y être et acheté une place à un tarif prohibitif pour être bien placé, on rigole pas avec ça.
Et pour être bien placé j’étais bien placé, gros plaisir. Un peu moins gros sur la fin malheureusement quand mon favori a perdu contre le type que je peux pas blairer #fuckTanahashi, mais c’est ainsi.

C’est donc un peu bougon mais globalement heureux que je repars vers ma ville-dortoir, après avoir un peu profité des illuminations alentours.

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